Une rencontre entre la mer, l’art et l’archéologie. La mer, parce que depuis plus de soixante ans, des dizaines d’homo palmus relèvent et interprètent les traces de nos ancêtres navigateurs dans les eaux occitaniennes. L’art, parce qu’ils répondent à leurs ambitions scientifiques par des pratiques visuelles. Et l’archéologie, parce que le film retrace et croise les expériences d’archéologues, plongeurs, bricoleurs, peintres, photographes, vidéastes et ingénieurs en imagerie, sur trois générations.
Ce documentaire présente la recherche menée par les membres du laboratoire PACEA dans le cadre du projet CUMILA, s’intéressant aux parures et fragments d’ocre retrouvés dans le site archéologique de Panga ya Saidi, au Kenya.
Des chercheurs des universités de Valence, Bordeaux et Bergen, présentent les résultats de leurs recherches sur l’utilisation paléolithique et actuelle de l’ocre en Éthiopie. Ils concentrent leur attention sur le site archéologique de Porc-Epic Cave, Dire Dawa. Ils documentent également la collecte, le chauffage, le traitement, le mélange avec d’autres ingrédients et l’utilisation de l’ocre pour le traitement des cheveux par les femmes Hamar, ainsi que le rôle de ce matériau dans la culture Hamar.
Rencontre avec un patrimoine méconnu et pourtant tant entendu, celui des cloches et des carillons. De la cloche au cou de la vache, au carillon de la cathédrale, une carte sonore se dessine. La balade commence sur les pentes du mont Canigou, dans les Pyrénées-Orientales, il y a 1000 ans.
Le Canigou, une mystérieuse montagne appelée « Montagne de fer ». Des hommes de la vallée et des scientifiques tentent de retrouver les savoir-faire d’un autre temps, celui où les mines et les forges s’animaient dans la montagne pour produire du fer.
Résidence au lycée Aristide Maillol, Perpignan – 2021
Réalisation et montage Olivier Moulaï
Niché au coeur d’une ville, un jardin familial se dévoile au flâneur chanceux. Des semis aux récoltes, des bourrasques d’automne aux pluies de printemps, le lieu impose son propre temps, le temps du jardin.
Pierre a travaillé toute sa vie à la mine d’Escaro. D’abord, à la mine de fer dont l’exploitation s’est terminée au début des Années 60, puis à la carrière de fluorine dont l’activité provoquera la destruction d’une partie du village et l’expropriation de ses habitants. En présence de son épouse et de sa fille, Pierre nous parle de son travail, de sa famille, de ses rêves et ses désillusions.
Association de sauvegarde du canal de Bohère – 2017
Réalisation et montage Olivier Moulaï
Long de 40 km, le canal de Bohère est le plus important ouvrage hydraulique des Pyrénées-Orientales. Il prend sa source aux Bouillouses, et irrigue les terres du Conflent depuis plus d’un siècle. Des usagers nous parlent de leur relation au canal et de son influence sur leur travail et et leur vie.
Dans une station balnéaire endormie, Nicolas Cussac part la recherche de motifs à dessiner. Sous ses crayons et ses pinceaux, le banal et le quotidien acquièrent la noblesse de l’objet de peinture.